Le groupe

Castor & Pollux est formé en 2015 par cinq musiciens bretons à Rennes. Leurs multiples influences artistiques (de l’afro-beat à la science fiction…) ont mis à l’épreuve les airs traditionnels autour desquels ils s’étaient retrouvés. C’est de là qu’une proposition musicale unique en son genre a émergé tout en s’inscrivant dans le mouvement Post-Trad’.

À l’origine destiné à la scène (résidence de création au Nouveau Pavillon à Bouguenais), le groupe a rapidement évolué vers une formule acoustique et déambulatoire suite au choix des musiciens de revendiquer une proximité avec leur public. Aujourd’hui Castor & Pollux ne se limite pas aux pavés urbains, il investit régulièrement les parquets de danse, prenant place au milieu de la ronde.

C’est à partir du magma de leurs influences qu’ils ont choisi leur costumes, créés sur mesure par Élise Daoudal et imaginés à la fois bretons et rétro-futuristes.

Impression

Il en parle : 

« Quel plaisir d’avoir accueilli en résidence en juin 2015 au Nouveau Pavillon le quintet de Castor & Pollux (…). Durant quatre jours j’ai pu travailler avec eux en regard extérieur et conseil à la mise en scène. J’ai été épaté par leur professionnalisme, leur rigueur, leur capacité d’écoute, en dépit de leur jeune âge. J’ai aussi été impressionné par leur grande culture musicale et leur maturité artistique. Ils savent faire des choix, les assumer, trancher, prendre des directions et s’y tenir. Leur musique est originale : l’orchestration centrée autour des instruments à vents, une optique résolument acoustique, des audaces harmoniques et rythmiques … On sent bien qu’ils ont écouté des tonnes de choses et ils savent s’en servir pour enrichir, assouplir, étirer la musique bretonne. Je suis très sensible au fait qu’ils se tournent vers l’improvisation, mais sans se prendre au sérieux, de manière ludique, joyeuse, généreuse. Enfin, je tiens beaucoup à dire qu’ils sont tous très complices sur scène, qu’ils prennent du plaisir à jouer ensemble et que ça se sent. Ils ont commencé à comprendre que la scène, c’était certes et d’abord la musique, mais aussi la capacité d’incarner et de transmettre cette musique au plus grand nombre. En ce sens, ils ont de l’avance sur beaucoup … »

Sylvain GIRAULT, novembre 2015

Impression

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Crédit photo : Louise Quignon

Distribution :

Jean-Félix HAUTBOIS : batterie

Gaël CHAUVIN : bombarde

Titouan GAUTIER : accordéon

Tristan JÉZÉQUEL : clarinette

Aymeric “Bison” BEVAN : saxophone baryton